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Télémédecine

La télémédecine se pratique par téléphone ou par visioconférence. Nul besoin d’intelligence artificielle pour cela.    

 

Mais grâce à leur efficacité d’analyse des données, de plus en plus d’outils d’IA sont introduits en télémédecine. A quoi servent-ils ? Sont-ils véritablement révolutionnaires ? Quels sont leurs biais ?    

 

Nous continuons notre investigation avec un nouvel épisode sur les possibilités et les limites de l’IA pour externaliser les soins hors de l’hôpital.  

 

Ce cinquième épisode du Balado IA & Santé donne la parole à Marcel Labelle (patient partenaire du CHUM), Pierre-Alexandre Fournier (Hexoskin), Vincent Duclos (UQÀM) et Annie Talbot (CHUM).

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MARCEL LABELLE

Marcel Labelle est patient partenaire au CHUM. Ayant du diabète depuis qu'il est jeune, il utilise au quotidien une pompe à insuline intelligente.

PIERRE-ALEXANDRE FOURNIER

Alexandre Fournier est le fondateur d’Hexoskin, une entreprise québécoise fondée à Montréal en 2006 dans le but de développer des capteurs et des systèmes d’information destinés aux applications en intelligence artificielle pour la recherche clinique et les soins de santé.

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VINCENT DUCLOS

Vincent Duclos est professeur à l’Université du Québec à Montréal en Communication sociale et publique. Il travaille sur des projets de télémédecine en tant qu'anthropologie médical.

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ANNIE TALBOT

Annie Talbot est codirectrice médicale au CHUM. Elle revient sur les projets en cours au CHUM en télémédecine.

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